Coaching personnel

Certaines personnes sont prédisposées au bonheur plus que d’autres !

 Saviez-vous que l’aptitude au bonheur est influencée à 50 % par les chromosomes et à 10 % par les conditions de vie extérieures ?
 
Les études scientifiques de Sonja Lyubomirsky, Ken Shel don et David Schkade nous disent qu’il vous reste donc 40 % de marge de manœuvre pour cultiver votre bonheur!
 
Qu’avez-vous envie d’en faire ? Le bonheur ça s’apprend, ça se travaille, ça se cultive !
 
Pour cultiver son bonheur, il faut commencer par avoir une bonne relation à soi-même.
 
Comme l’a dit Oscar Wilde, c’est une histoire d’amour qui durera toute une vie.
 
Ma méthode : des outils de coaching orientés solution, psychologie positive, et une philosophie de vie qui vous permettra de voir la vie sous un autre angle et de percevoir enfin tous les champs du possible.

Ma mission : Vous accompagner pour que vous deveniez enfin votre meilleur(e) ami (e) !

le coaching du bonheur se focalise sur le « COMMENT » et non sur le « POURQUOI » dans le but de vous réconcilier avec votre passé, d’accepter vos failles et de vous concentrer sur vos atouts.
 
Pour (re)trouver un sentiment de sérénité, je vous offre des outils simples et efficaces et propose 2 programmes personnalisés de 10 séances pour :
 
-    Connaître vos forces et vos talents et optimiser vos compétences.
 
-    Renforcer la confiance et l’estime de soi  pour avoir un regard bienveillant vis-à-vis de vous-même et interagir positivement avec votre environnement.

-    Développer l’autonomie affective pour être heureux avec vous-même  et donc avec autrui.

-    Acquérir l’équilibre intérieur, savoir composer avec votre histoire personnelle pour gérer vos émotions dans les situations les plus complexes.

-    Saisir les opportunités au vol et les transformer en challenges.
 
 Et, enfin, activer le pouvoir de s’en foutre pour devenir votre meilleur(e) ami(e) !

Je vous invite à répondre à 17 questions que nous pourrions aborder ensemble.
 
1 – Vous sentez vous heureux(se) ?
 
2 – Êtes-vous ouvert(e) au changement ?

3 – Pensez-vous que le bonheur dépend des autres ?

4 –  Avez-vous confiance en vous ?

5 – Êtes-vous indulgent(e) avec vous-même ?
 
6 –  Culpabilisez-vous facilement ?
 
7 – Dormez-vous bien ?

8 –  Avez-vous le sourire facile ?

9 –  A quand remonte votre dernier fou rire ?
 
10 – Vous sentez-vous bien dans votre vie affective ? (que vous soyez en couple ou célibataire)

11 – Êtes-vous épanoui(e) professionnellement ?
 
12 –  L’argent tient-il une place importante dans votre quotidien ?

13 – Est-ce facile pour vous de vivre seul(e) ? De vivre à deux ?

14 – Agissez-vous en fonction de vos valeurs ?

15 – Agissez-vous en fonction de vos besoins ?
 
16 – Vous sentez vous à la hauteur ?
 
17- Etes-vous perfectionniste ?

Vous avez envie de travailler certaines thématiques pour être plus libre ?
 
C’est parti !

PRENDRE RENDEZ-VOUS

Le bonheur au travail, oui c'est possible.

 

 

Tout le monde cherche le bonheur. Bonheur rime souvent avec épanouissement professionnel, puisque non seulement vous passez plus de temps au travail qu’avec votre famille, mais votre humeur quotidienne est souvent liée à votre journée au bureau.

La question du bonheur au travail s’impose en France et devient un sujet de société, aussi important que la productivité, les cadences de travail et le management. Sujet primordial pour les salariés, il l’est également, de plus en plus, pour les employeurs. On trouve aujourd’hui dans les médias (en février : un article de fond dans le magazine l’Express, un reportage sur Arte accompagné d'un large dispositif médiatique, un questionnaire, un web-documentaire « Êtes-vous heureux au travail? », et trois jours de débats à la Gaîté Lyrique, organisés par « la fabrique Spinoza » autour de ce sujet).
Qu’est ce qui rend les salariés heureux ?

Selon le reportage « le bonheur au travail » diffusé sur Arte, le bonheur passerait par une reconnaissance, un respect, une écoute, mais aussi une transparence absolue : certaines entreprises avant-gardistes ont relevé le défi. On peut notamment citer Harley Davidson ou le groupe allemand Gore-Tex dont la devise est « Have Fun ! Make Money ! ». Un salarié qui se sent valorisé et qui est libre de prendre des initiatives trouvera plus facilement un sens à son travail.

L’article paru dans l’Express le mois dernier, « mieux vivre au travail », offre également des pistes intéressantes avec 10 clés simples que chaque personne peut mettre en pratique : cultiver l’entraide entre collègues, ne pas tout attendre de l’entreprise, etc.

En France, on estime à 11% les salariés qui se lèvent avec un sourire

Le modèle Français de management serait-il à remettre en cause ? Oui, mais pas uniquement. Cette citation de Edward L. Kramer illustre bien ma pensée : « N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d’être heureux ».

Pour être plus heureux au travail, apprenez à penser positif. C’est une clé du bonheur et elle ne dépend que de vous. Le bonheur passe par de bonnes relations avec vos collègues. Concentrez-vous sur les personnes bienveillantes ! Arrivez avec le sourire même si vous êtes stressé. Qu’il est agréable le matin d’entendre quelques mots aimables. Les américains ont souvent tendance à se complimenter sur leur bonne mine ou sur un détail vestimentaire. En France, nous sommes plutôt enclins à relever la mauvaise mine ou annoncer les mauvaises nouvelles véhiculées par les médias. Vous ressentirez rapidement un impact positif en envoyant des bonnes ondes à votre entourage professionnel !

Dans ma pratique professionnelle, j’ai récemment animé un atelier « coaching du bonheur » à Paris pour les salariés d’un grand réseau bancaire national. Les 40 participants, de tous niveaux hiérarchiques, ont pu librement, avec humour et bienveillance, donner des idées afin d’améliorer encore plus leur cadre de travail.

Donner la parole aux équipes, c’est un moyen simple et efficace pour rendre les collaborateurs plus heureux au travail !

 

 

 

 

Le management des nouvelles générations

 

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO,pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal: le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.

 


Générations Y ou Milléniaux et Z

Les nouvelles générations cherchent du sens au travail et veulent un bon équilibre entre vie pro et vie perso. Alexandra De Roulhac souligne que la génération Z (c’est-à-dire celle qui est née depuis l’an 1995) recherche plus de sens, d’émotions positives et le pouvoir de s’accomplir. Si on ne challenge pas ces générations, qu’on ne les valorisent pas, qu’on ne leur demande pas une vraie contribution, ils nauront pas peur de partir ou de créer leurs propres entreprises, fidèles à leurs valeurs.

D’où la citation qui retentit souvent dans leurs esprits : «votre génération est amenée à faire plusieurs métiers en une vie, à travailler dans beaucoup d’entreprises différentes – la grande carrière dans la même entreprise n’existe plus ». À juste titre, le problème ne viendrait-il pas des entreprises qui ne s’adaptent pas ? L’enjeu est pourtant énorme de leur côté : le recrutement et la fidélisation des prochaines générations de collaborateurs.

Alexandra De Roulhac affirme que ce n’est pas à l’un ou l’autre de s’adapter en totalité, mais bien à chacun de faire un pas pour s’inspirer de l’autre et réussir à s’entendre.


Le bon élève : la Suède

Selon le World Happiness Report qui classe 155 pays en fonction de sept critères principaux (l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants), la Suède arrive en dixième position des pays les plus heureux du monde en 2017.

Alexandra De Roulhac nous a présenté la Suède et les pays nordiques en général comme de vrais exemples à suivre : travail et management différents, la philosophie de travail est le “Lagom”  qui signifie « Ni assez, ni trop, ni trop peu ».  Elle s’applique au domaine professionnel en impliquant les salariés à travailler durement, mais à 17h, les bureaux sont déserts, les pauses café sont obligatoires pour que chacun puisse ralentir et le management est instauré sur une base de confiance : la relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Passer trop de temps au travail est un signe de problème au niveau du management.  

Comment la Suède a-t-elle rendu le bien-être traditionnel ? À travers le Lagom et la recette du Fika. Ce dernier regroupe les pauses café, petits-déjeuners du vendredi matin, etc. Il permet de ralentir d’un coup l’entreprise en créant des moments de détente communs. Pour ralentir en France il faut une excuse, alors qu’en Suède, ils ont rendu cette excuse obligatoire. Il est en effet très mal vu de ne pas participer aux pauses café et ce peut être assimilé à du carriérisme, ce qui n’est pas du tout apprécié. A contrario de la France, le  bonheur au travail étant d’ores et déjà  au cœur du fonctionnement des entreprises Suédoises, la question d’y intégrer un coach de bonheur ne se pose pas.

Article paru sur bleisure.fr

 
Les propos ici développés appartiennent à notre coach du bonheur, Alexandra de Roulhac

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

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