Comment mieux communiquer ?



Quand vous communiquez, vous adoptez des comportements différents selon les situations.


Jouons ensemble à un petit jeu.

Imaginez :

Vous êtes manager et un de vos collaborateurs arrive, comme toujours, avec 20 bonnes minutes de retard à la réunion du lundi matin.

Réfléchissez bien et demandez-vous dans quel comportement vous vous retrouveriez.

C'est parti !

1er comportement :
Vous ne dites pas ce que vous pensez, vous avez l’impression de subir la situation. ?

2eme comportement :
Vous lui faites la réflexion et vous arrivez à retourner la situation grâce à la flatterie ou à un discours bien rodé. ?


3eme comportement :
Vous écoutez l’autre, vous exprimez ce que vous pensez clairement, vous êtes ouvert. ?

4eme comportement :
Vous imposez votre point de vue par une attitude autoritaire, voire même vous haussez le ton. ?

Résultat :

1-er comportement :

Vous êtes dans la passivité.

Cette attitude traduit une faible confiance en soi, qui s’exprime par la fuite, l’évitement. Sur le moment, refuser de se confronter, c’est choisir la facilité. Malheureusement, les décisions sont souvent prises par d’autres que vous.

Peut mieux faire


2 -ème comportement :

Vous êtes dans la manipulation.

Cela peut marcher un temps mais à terme, cela se retourne souvent contre vous, la confiance avec l’autre est rompue, vous perdez votre crédibilité.

Mauvaise pioche


3ème comportement :

Vous êtes dans l’assertivité.

Vous avez opté pour l’attitude gagnante /gagnante ! vous vous respectez et vous respectez l’autre sans rapport de force !

Bravo !

4 -ème comportement

Vous êtes dans l’agressivité !

Cela peut avoir l’air de marcher mais justement ce n’est que l’air….

Vous n’y êtes pas encore


#Numéro3NuméroGagnant


Pourquoi communiquer d’une façon assertive ?

Tout simplement parce que :

Quand vous êtes agressif ou
Quand vous êtes passif ou encore
Quand vous êtes dans la manipulation,

Vous ne ne faites pas passer les bons messages !

Remettre les pendules à la bonne heure, ne veut pas dire être dans la confrontation.

« Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)"
Marshal Rosenberg

Comment avoir des relations saines et communiquer efficacement avec votre entourage ?


Tout d'abord; Soyez d’abord clair avec vous-même !
Ayez foi en vous, en votre humanité, en vos valeurs !
Donnez-vous la permission d’être authentique.
Dites-vous « je suis humain, avec mes forces et mes faiblesses, et je le vis bien »


Je vous invite à vous inspirer de la communication non violente mise au point par Marshall Rosenberg pour générer plus de compréhension entre les protagonistes. en utilisant l’outil :

O (Observation)
S (Sentiment)
B (Besoin)
D (Demande)

L’idée est de ne pas accuser votre interlocuteur mais d’exprimer votre ressenti et d’être orienté solution.
Vous allez éviter de cette façon de le heurter et il pourra retenir le message, pas l'humiliation !
L'outil OSBD peut vous servir dans le domaine pro comme perso.

je vous propose de refléchir en amont à votre message pour l’exprimer naturellement.

Prenons le cas du manager et de son collaborateur en retard.

Observation : Restez factuel (concret, réel, observable).

Tu es arrivé à 9H20, la réunion commençait à 9H. (plutôt que : Tu es en retard).

Sentiment : Exprimez l’émotion que vous avez ressenti.

Je ne me sens pas très respecté, je suis agacé.

Besoin : Nommez votre besoin insatisfait.

J’ai besoin de respect et d’être rassuré sur le fait que je puisse compter sur toi pour être à l’heure pour que l’on puisse mener une réunion constructive sans être dérangé.

Demande : Exprimez une demande concrète et positive.

Est-ce que je peux compter sur toi pour arriver à l’heure aux prochaines réunions ou prévenir si tu as un contretemps ?

Bien sûr, les mots sont importants mais votre posture va l’être encore plus car le corps ne ment pas !

Il est primordial de miser aussi sur les gestes, l’intonation, les mimiques, le contact visuel.

Cette communication non verbale est comme la partie invisible d’un iceberg, la plus importante dans un échange.

Notre corps s’exprime de façon inconsciente, nous devons incarner notre message pour inspirer confiance.

Il est donc essentiel de maîtriser votre communication non verbale.

En effet, comme le soulignent les travaux du psychanalyste Jacques Lacan, nous parlons avec notre corps sans le savoir. Notre communication non verbale en dit souvent bien plus que les mots que nous exprimons…

Je vous propose quelques pistes pour envoyer les bons signaux.


Passez le message au bon moment : quand vous êtes détendu pour garder un visage souriant en toute circonstance et en tête à tête.

Tenez-vous bien droit

Prenez conscience de votre façon de bouger pour avoir une position ouverte et détendue.

Captez à un moment le regard

Ayez un contact tactile (un frôlement d’épaule, un serrement de main, etc.)

Par des acquiescements, montrez à votre interlocuteur que vous l’écoutez.
Adoptez une posture d’observation, d’attention, de maîtrise des silences, cela laissera à votre interlocuteur le temps de s’exprimer librement


Évidemment, vous êtes 2 à communiquer donc le résultat ne dépend pas que de vous mais la balle est dans votre camp !

Faites de votre mieux (4eme accord toltèque) et félicitez-vous de vos nouveaux comportements tel que soit le résultat !

Qu’allez vous mettre en place aujourd’hui pour communiquer d’une façon efficace avec votre entourage ?

10 raisons pour renforcer ses limites pour être plus heureux(s)e au travail.

 

Il y a deux sortes de limite, celles que vous vous mettez (par rapport à vos valeurs, vos règles de conduite, etc...) et celles que vous posez aux autres (par rapport à leur comportement).

Une pression positive pour des résultats performants

Pour être heureux au travail, il est important de se sentir utile à l’entreprise, trouver sa place, se sentir respecté. Avoir des objectifs ambitieux va stimuler si la personne qui les donne est elle-même dans la construction. La pression négative peut vous amener à vous faire sentir extrêmement fatigué, déprimé ou en colère pour des situations faciles à gérer si vous n’étiez pas dans le stress. Cet événement devient la goutte d’eau qui fait déborder le vase, l’incident en trop !

Ce vase est souvent rempli de vos frustrations accumulées.

Renforcer vos limites vous permet de vider ce vase et de ne plus jamais le laisser déborder.

Demandez-vous après quoi vous courez pour en faire toujours plus ? La reconnaissance ? Une promotion ? La sérénité ? L’avez vous obtenu ? Comme le disais Socrate, « Connais-toi toi-même »

Clarifier vos limites

Soyez clair avec vous même et avec vos collaborateurs :

  • Posez des règles dans une dynamique positive à l’égard de l’autre. 
  • Exprimez fermement ce que vous voulez et ce que vous ne voulez plus. 
  • Envoyer un message précis : « je te demande de »
  • Formulez la demande toujours d’une façon positive, jamais dans l’attaque. 
  • Restez tolérant vis à vis des autres.

Les avantages

Pourquoi renforcer vos limites vous rendra plus performant, plus créatif, en meilleur santé :

  • Vous ne laisserez rentrer dans votre espace seulement que le positif et les situations supportables. 
  • Vous ne laisserez plus jamais personne abuser de votre disponibilité ou gentillesse, (on vous donne toujours des dossiers à la dernière minute, les journées de congés ne sont pas toujours synonyme de liberté car il vous reste toujours un travail à faire...). 
  • Vous attirerez des nouvelles personnes et de nouveaux comportements positifs. 
  • Vous vous sentirez respecté. 
  • Vous vous sentirez allégé d’une façon surprenante.
  • Les situations stressantes vous paraîtront gérables.
  • Vous vous sentirez en harmonie avec votre environnement.
  • Vous serez vous-même.
  • Un nouvel optimisme va se dégager de votre personnalité. 
  • Une nouvelle force va se réveiller en vous.

Alors dès aujourd’hui, pour être plus performant et travailler dans le respect et la bonne humeur, soyez clair envers vous même et vos collaborateurs par rapport à vos limites tout en restant souple !

12 raisons pour offrir de la reconnaissance au travail

 

l y a 2 sortes de reconnaissance au travail, celle financière et la reconnaissance humaine (elle vient du fait d’admettre la légitimé de quelqu’un).
Une nouvelle étude menée par le département d’économie de l'Université de Warwick, au Royaume-Uni nous confirme qu’un employé heureux est plus efficace dans son travail. En réalisant un certain nombre d'expériences, dont les résultats vont être publiés dans le Journal of Labor Economics, l'équipe de chercheur a déterminé que le fait d'être heureux augmentait la productivité de près de 12%.
Le bonheur au travail passe par la reconnaissance.
Elle passe bien sûr par la reconnaissance salariale mais avant tout par le regard de l’autre sur le travail effectué, par des remarques constructives. Il est primordial que l’employeur soit clair avec lui-même pour l’être avec les salariés.  Maintenir le dialogue est nécessaire. Il peut être verbal ; pour qu’il reste dans la continuité, il peut aussi passer par l’écriture avec un cahier de liaison. Cela vous permettra de voir les thématiques les plus souvent abordées et pouvoir faire des réunions pour les solutionner. 

Les avantages

Un salarié valorisé :
1/ s’identifie plus facilement à l’entreprise.
2/ est fidèle à l’entreprise.
3/ améliore ses compétences.
4/ prend des initiatives.
5/ est moins souvent en arrêt maladie.
6/ contribue à une meilleure ambiance d’équipe.
7/ améliore l’image de votre entreprise.
8/ donne plus de résultats
9/ trouve un sens à son travail.
10/ se sent en sécurité.
11/ a une estime de soi renforcée.
12/ devient plus fiable

Les solutions

Pour arriver à améliorer la reconnaissance, intéressez-vous à vos salariés (leurs prénoms et éventuellement leurs histoires familiales). Donnez à chacun l’impression d’être unique et dans la mesure du possible, organisez une réception avec toute l’équipe et leur famille une fois par an. Cela rapproche plus qu’on ne pourrait le penser.
Evitez les manipulations (vous serez tôt ou tard démasqué) et ayez l’air (ou soyez) accessible pour mettre à l’aise vos salariés.
Pensez à récompenser vos salariés les plus performants en leur donnant des primes et soyez généreux de remerciements.
Enfin, Donnez des objectifs atteignables (mais toutefois ambitieux) pour donner le goût du challenge et non un stress nocif.

Chacun cherche à être reconnu dans le milieu professionnel, donc dès aujourd’hui, offrez de la reconnaissance pour être une entreprise gagnante ! Bonne humeur et bonheur seront le fleuron de votre réussite !

Coaching personnel

Certaines personnes sont prédisposées au bonheur plus que d’autres !

 Saviez-vous que l’aptitude au bonheur est influencée à 50 % par les chromosomes et à 10 % par les conditions de vie extérieures ?
 
Les études scientifiques de Sonja Lyubomirsky, Ken Shel don et David Schkade nous disent qu’il vous reste donc 40 % de marge de manœuvre pour cultiver votre bonheur!
 
Qu’avez-vous envie d’en faire ? Le bonheur ça s’apprend, ça se travaille, ça se cultive !
 
Pour cultiver son bonheur, il faut commencer par avoir une bonne relation à soi-même.
 
Comme l’a dit Oscar Wilde, c’est une histoire d’amour qui durera toute une vie.
 
Ma méthode : des outils de coaching orientés solution, psychologie positive, et une philosophie de vie qui vous permettra de voir la vie sous un autre angle et de percevoir enfin tous les champs du possible.

Ma mission : Vous accompagner pour que vous deveniez enfin votre meilleur(e) ami (e) !

le coaching du bonheur se focalise sur le « COMMENT » et non sur le « POURQUOI » dans le but de vous réconcilier avec votre passé, d’accepter vos failles et de vous concentrer sur vos atouts.
 
Pour (re)trouver un sentiment de sérénité, je vous offre des outils simples et efficaces et propose 2 programmes personnalisés de 10 séances pour :
 
-    Connaître vos forces et vos talents et optimiser vos compétences.
 
-    Renforcer la confiance et l’estime de soi  pour avoir un regard bienveillant vis-à-vis de vous-même et interagir positivement avec votre environnement.

-    Développer l’autonomie affective pour être heureux avec vous-même  et donc avec autrui.

-    Acquérir l’équilibre intérieur, savoir composer avec votre histoire personnelle pour gérer vos émotions dans les situations les plus complexes.

-    Saisir les opportunités au vol et les transformer en challenges.
 
 Et, enfin, activer le pouvoir de s’en foutre pour devenir votre meilleur(e) ami(e) !

Je vous invite à répondre à 17 questions que nous pourrions aborder ensemble.
 
1 – Vous sentez vous heureux(se) ?
 
2 – Êtes-vous ouvert(e) au changement ?

3 – Pensez-vous que le bonheur dépend des autres ?

4 –  Avez-vous confiance en vous ?

5 – Êtes-vous indulgent(e) avec vous-même ?
 
6 –  Culpabilisez-vous facilement ?
 
7 – Dormez-vous bien ?

8 –  Avez-vous le sourire facile ?

9 –  A quand remonte votre dernier fou rire ?
 
10 – Vous sentez-vous bien dans votre vie affective ? (que vous soyez en couple ou célibataire)

11 – Êtes-vous épanoui(e) professionnellement ?
 
12 –  L’argent tient-il une place importante dans votre quotidien ?

13 – Est-ce facile pour vous de vivre seul(e) ? De vivre à deux ?

14 – Agissez-vous en fonction de vos valeurs ?

15 – Agissez-vous en fonction de vos besoins ?
 
16 – Vous sentez vous à la hauteur ?
 
17- Etes-vous perfectionniste ?

Vous avez envie de travailler certaines thématiques pour être plus libre ?
 
C’est parti !

PRENDRE RENDEZ-VOUS

Défi 1 : Comment moins râler ?

En arrêtant de râler, vous allez déclencher une vague d’optimisme vis-à-vis de votre entourage.


Essayez de bloquer toutes vos pensées négatives et remplacez-les par des pensées positives.

✓Commencez la journée  avec votre play list préférée, celle qui vous rappelle des bons souvenirs, bougez et oubliez  pour une fois les infos.

✓Tenez-vous droit et souriez, cela va envoyer des messages positifs à votre cerveau.

✓Transformez un évènement énervant comme les embouteillages en voiture en positif (en écoutant de la musique, une formation vocale, un livre audio,..., etc)

Alors cap ou pap ?

 C’est parti ! Vous en avez le pouvoir


Visualisez cette vidéoet découvrez comment faire pour moins râler même si les occasions ne manquent pas en ce moment !

 

Pour visualiser la vidéo, cliquez ICI.

Défi 4 : Comment mieux gérer la pression au travail ?

Je  vous propose un défi : mieux  gérer la pression au travail

Moins vous allez stresser, plus vous allez être heureux dans votre vie.

Mais comment faire ?

✓ Encouragez-vous, Osez dire les choses positives à haute voix !

Selon une étude canadienne, un mot d’encouragement, un témoignage d’attention feraient baisser le stress de 32% chez les hommes et 44 % chez les femmes !

✓ Testez la respiration abdominale profonde et lente. Téléchargez un appli sophrologie et prenez quelques minutes par jour pour inspirer et expirer.

✓ En fin de journée, écrivez toutes les situations de stress que vous avez vécues et décrivez ce que vous ressentez, cela vous permettra de dresser un bilan. 

 
Demandez-vous si vous pouvez avoir un impact sur vos émotions. Que pourriez-vous faire demain pour mieux capitaliser votre énergie ?


Ainsi vous êtes prêt à passer une bonne soirée et à vous détendre…

 Alors à vous de jouer !

Visualisez cette vidéo et découvrez comment mieux gérer la pression au travail.


Pour visualiser la vidéo, cliquez ICI.

Il est où les bonheur (au travail), il est où ?

 

 

On parle de plus en plus de bonheur au travail. Le domaine professionnel a une place importante dans notre vie puisque nous passons autant de temps dans notre parfumerie ou notre bureau qu’avec notre famille, nos amis, ou notre chat ! En plus, et c’est très important : notre bien-être au travail influence votre humeur au quotidien…

 En tant que Conseillère de beauté, vous représentez l’état d’esprit d’une enseigne, vous avez aussi la mission de représenter parfois l’image d’une marque, devant chaque cliente, la promesse d’un produit, et tout cela vise à rendre nos clientes satisfaites et donc, heureuses …

 « Les individus n'achètent pas des produits ou des services, ils achètent des relations humaines, des histoires, de la magie » (Seth Godin, expert en marketing).

 Alors comment cultiver le bonheur au travail et offrir de la magie à nos client(e)s ?

 Une bonne ambiance et la reconnaissance des efforts accomplis sont le terreau du bonheur au travail. Chacun(e) de nous a un rôle à jouer pour créer une bonne énergie, une communication positive, et contribuer à l’état d’esprit optimiste de l’équipe tout au long de la journée…

 En France, un sondage révèle que 3 français sur 4 se disent heureux au travail, mais la moitié des répondants estiment qu'ils ont trop de travail et pas assez de temps pour le faire correctement…

 
Pour comparer, dans les pays du Nord comme la Suède ou le Danemark, en tête du classement des pays les plus heureux du monde, on prône la modération : ni trop, ni trop peu, juste assez.

Tout le monde travaille dur, le management est bienveillant et on fait peu d’heures supplémentaires !

 
En changeant notre regard sur notre quotidien, nous pouvons toujours trouver mille façons d’être satisfait(e) même pendant certaines périodes moins faciles…

 Et n’oublions pas : notre personnalité n’est pas limitée à notre profession ! Pour vivre pleinement le bonheur, il est nécessaire de prendre de la distance émotionnelle et de nous concentrer sur ce qui est important.

C’est le meilleur moyen d’être performant(e) dans notre travail et épanoui(e) dans notre vie !

Le bonheur au travail à portée de mains !

 

 

Le travail peut-il rendre heureux ?

Nous avons tous en tête ce collègue, fatigué ou plutôt épuisé, se traînant de 9h à 18h entre la salle de réunion, la machine à café et son bureau et passant le plus clair de son temps à se plaindre – versus – notre responsable hiérarchique ne dormant que 4 heures par nuit, heureux parent de 4 enfants, présent au bureau dès 7h du matin et jonglant avec une facilité déconcertante entre meetings, salle de sport, crèche et soirées conférences en étant toujours : content.  Ces profils sont des stéréotypes révélateurs d’une société où nous “devons” être performants dans l’ensemble des facettes de nos vies, en gardant toujours le sourire. L’équilibre et le positivisme passent certainement par le caractère et la capacité de chacun à être positif mais aussi, et surtout, par ce(ux) qui l’entourent, ce qui lui est demandé et les conditions qui lui sont offertes pour évoluer.    

Dans ce second article du dossier consacré à la psychologie au travail, nous allons traiter des notions de bien-être, de bonheur et vous livrer les clefs pour atteindre la quiétude entre votre vie pro et perso, ainsi que des pistes de réflexion côté entreprise, pour optimiser les performances de vos salariés et vous adapter à une nouvelle époque…

Nous avons interviewé une professionnel de l’équilibre entre vie perso et pro, la coach du bonheur Alexandra de Roulhac, basée à Boulogne-Billancourt et exerçant depuis une dizaine d’années tant au niveau individuel, qu’au sein d’entreprises.

Soyez prêt à sortir des sentiers battus, oubliez les idées reçues en terme de bonheur, clarifions la définition de bien-être et montrons en quoi il est essentiel de revoir l’importance du bonheur au travail.

N’effacez pas vos fonctionnements passés, mais soyez prêts à écrire une nouvelle histoire…


Interview Alexandra de Roulhac

Alexandra de Roulhac, notre coach du bonheur exerce depuis 9 ans et a développé son activité auprès des entreprises depuis 4 ans. A 21 ans, elle cherchait du sens à sa vie, elle découvre alors l’Asie dans ses lectures et part seule en Inde puis au Japon pendant 2 ans. C’est au cours de ce  voyage initiatique qu’elle découvre de nouveaux modes de vie, marqués par la spiritualité et la notion de bonheur. Elle comprend que le bonheur est avant toute chose un état intérieur, dénué de toute matérialité, loin des contingences modernes. Cette philosophie a impliqué un réel changement de sa vision du monde et une envie certaine de partager et de mieux comprendre l’autre.

 Son objectif est aujourd’hui de cultiver le bonheur et de le partager en aidant les autres à apprécier ce que l’on a, en cultivant le bonheur et en se suffisant de peu.  Elle partage ses conseils, anecdotes et belles pensées à travers son blog et divers médias (Marie Claire, BFM TV, France Ô, France info, Huffpost, etc).


Bien-être VS Bonheur : Ne mélangeons pas tout

Il est vrai que ces deux notions sont reliées, mais Alexandra De Roulhac nous a expliqué qu’en pratique elles n’étaient en rien similaires :

? Le bien-être consiste à offrir du plaisir à ses salariés (salle de repos, baby-foot, billard, service de massage, etc).
? Le bonheur quant à lui encourage le dialogue, crée du lien et entretien la motivation. La conséquence directe est de cultiver une image de marque de l’entreprise valorisante..

Les services et activités annexes pour participer au bien-être du collaborateur sont très positifs mais doivent être combinés avec un management adapté. Si le but premier est de véhiculer une image positive de l’entreprise, que cette démarche soit un simple concept marketing, ce n’est pas bénéfique car il faut intégrer une démarche altruiste.

Pour illustrer, Alexandra De Roulhac nous disait “le bien-être sans bonheur est comparable à un quelqu’un vous offrant un déjeuner diététique, tout en vous obligeant à manger un pot de nutella à la fin du repas”

A ce moment précis, vous vous demandez pourquoi ces bonnes pensées seraient applicables au monde des entreprises ?



Parce qu’il est important de prendre conscience de l’importance de bonheur au travail avant de mettre en place des actions, Alexandra de Roulhac nous avance des statistiques implacables sur le taux de stress et le mal être en entreprise qui démontrent que celui-ci impacte directement la qualité du travail et nuit autant au salarié qu’aux entreprises :

1 personne sur 3 a déjà vécu un burn-out dans sa carrière, ce qui représente 36% des Français

 

Les salariés souhaiteraient davantage d’autonomie (82%) tandis que le manque de reconnaissance est ce qui pèse le plus lourd (42%), devant les inégalités de salaire (11%)

 

 
Pourquoi la notion de bonheur est-elle alors avancée et devient primordiale, tant pour le collaborateur que pour l’entreprise ?

?81% des femmes déclarent que le bonheur au travail est plus important que le salaire, contre seulement 45% des hommes

A contrario de ces attentes ce sont 85% des managers, directeurs et autres exécutifs qui déclarent donner plus d’importance au salaire qu’au bien-être et au bonheur. Par conséquent et selon une étude Gallup, 91% des salariés Français ne se sentent pas engagés dans leurs entreprises. Gallup a alors mis en place la pyramide des 12 critères du salarié émotionnellement engagé


Comme le souligne Alexandra, nous comprenons à présent aisément que le bonheur au travail est une préoccupation centrale des entreprises, au croisement des questionnements actuels des dirigeants ; sachant que les employés stressés font 10 fois plus d’arrêts maladie, il est grand temps d’adopter une attitude adaptée permettant de générer deux effets essentiels : des salariés plus heureux et donc plus performants et une réputation d’entreprise positive, en interne et sur ses marchés.



Adoptons les bonnes attitudes et comprenons nos besoins

Le Quotient Émotionnel est tout d’abord  important à présenter et à comprendre : l’être humain fonctionne aux émotions, savoir les exprimer et autoriser son entourage amical, familial et professionnel à en faire autant est une force. Elle est néanmoins rarement utilisée dans notre culture patriarcale. Alexandra de Roulhac souligne qu’on nous a longtemps vanté l’importance du quotient intellectuel (QI) pour réussir dans la vie, alors qu’aujourd’hui on sait qu’en réalité, ce qui prime c’est le quotient émotionnel (QE).

Le QE développe en effet la capacité à « percevoir l’émotion, à l’intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre les émotions et à les maîtriser pour favoriser l’épanouissement professionnel ». Ce concept a été développé dans les années 90 par John Mayer et Peter Salovey, deux psychologues américains et comporte cinq parties : la conscience de soi, la gestion de nos émotions, la motivation interne, l’empathie et les aptitudes sociales.

Développer son intelligence émotionnelle dans nos vies professionnelles permet de faire preuve d’empathie, maîtriser ses pulsions, se motiver et motiver une équipe en communiquant plus efficacement. Ces compétences sont essentielles dans le monde du travail.

 
Le coaching du bonheur, quésaco ?

Les objectifs principaux du coaching en bonheur sont de développer ses capacités individuelles de:

? partage
 ? positivisme
 ? ouverture aux autres
 ? connaissance de soi
 ? communication
 ? empathie

C’est en ce sens qu’Alexandra de Roulhac exerce auprès des entreprises, à travers des ateliers au sein même de celles-ci ou lors de conférences. Il ne s’agit pas de cours mais de moments constitués de 30% théorique permettant d’expliquer les concepts, de souligner des statistiques montrant l’importance de la démarche et de la prise de conscience, suivi de 70% de pratique sous forme de jeux de rôle, de séance de brainstorming autour de questions ouvertes ou de conseils tels que “Comment arriver à mieux communiquer lors d’un conflit ?”.

Elle propose des ateliers centrés sur le bonheur au travail ou sur le management altruiste, à travers trois méthodes :

?   La psychologie cognitive (l’étude du comportement)

? La communication non violente

? La résolution des problèmes

Elle adapte bien évidemment son offre en fonction des profils, et les participants peuvent tant être des groupes toutes hiérarchies mélangées, cadres féminins, managers, etc. Pour exemple, lors d’un atelier constitué exclusivement de dirigeants, Alexandra de Roulhac les invite à prendre soin de leurs besoins, renforcer leur confiance en soi, mieux gérer leurs émotions pour mieux communiquer, prendre de nouvelles habitudes de pensées, installer de bonnes relations avec leurs salariés, apprivoiser le stress, relativiser, changer leur regard sur les autres, voir des opportunités là où d’autres verraient des échecs, etc. Ce sont divers points de départ pour améliorer leurs performances et celles de leurs équipes.


Alexandra de Roulhac souligne que l’engagement doit passer par les managers, c’est eux qui ont cette capacité à augmenter le taux de bonheur en entreprise. Nous vous donnons donc rendez-vous en fin de semaine pour la suite de l’article vous présentant LE management efficace et les activités à proposer à vos collaborateurs, les enjeux et problématiques liées aux nouvelles générations de collaborateurs, les nouveaux environnements et moyens de travail, des tips et exercices pour réussir à “décrocher”. Et en prime, nous vous présenterons le pays bon élève et une seconde interview… Devinerez-vous quel est ce pays ?

Le mal être en entreprise est la cause d’une baisse de productivité dommageable comme le soulignent les conclusions de l’étude 2017 de l’IBET : cette étude chiffre à 12600 euros par an et par salarié le coût moyen de ce mal être au travail: absentéisme, baisse d’engagement, etc. Nous avons donc tout intérêt à réfléchir à la prévention du burn-out, au bien être des salariés et à comment intégrer le bonheur en adaptant notre management.

Et si le bonheur au travail était la clef de votre réussite ?

Les propos ici développés appartiennent à notre coach Alexandra de Roulhac, les objectifs cités dans les ateliers en question sont donc en rapport avec sa vision du bonheur au travail et peuvent différer en fonction du professionnel engagé.

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

Vous pouvez retrouver cette article sur Bleisure.fr

Le burn out, comment cela se passe chez nous et dans d'autres pays ?

Aujourd’hui tout le monde parle de bonheur au travail et malheureusement on parle aussi beaucoup de burn-out qui est en quelque sorte l’anti bonheur au travail.

Qu’est-ce que le burn-out ?  Littéralement cela veut dire se consumer de l’intérieur. C’est un véritable sujet de société en France à l’heure où les conditions de travail sont au centre des débats politiques. Le mal être en entreprise est la cause d’une baisse de productivité dommageable comme le soulignent les conclusions de l’étude 2017 de l'IBET (indice du bien-être au travail). Cette étude réalisé sur des dizaines de milliers de salariés chiffre à 12600 euros par an par salarié le cout moyen de ce mal être au travail : absentéisme, baisse d’engagement etc.

En France,1 salarié sur 3 a déjà fait un burn-out. On a tout intérêt à réfléchir à la prévention du burn-out, aux bien être des salariés au travail.

Mais comment cela se passe ailleurs, dans d’autres pays ?

Le Saviez-vous qu’en Europe ceux sont les salariés belges qui sont le plus stressés au travail ?
Au Japonles heures supplémentaires et les humiliations au travail sont quotidiennes. Dans cette culture on ne dit pas non ; on respecte religieusement les ordres hiérarchiques et il est inconcevable de partir du bureau avant ses collègues. Du coup les japonais même quand ils sont épuisés ne s’arrêtent pas de travailler. ET beaucoup meurent au travail. La langue japonaise a même un mot pour ça : le karoshi.

Pourtant le bonheur au travail ça existe,


Prenons l’exemple des pays du nord ou d’ailleurs le burn-out est reconnu comme maladie professionnelle.


En Suède : Les Suédois prônent la modération, une philosophie de vie appelée «lagom»qui veut dire juste assez ni trop ni trop peu. Tout le monde travaille dur mais à 17H les bureaux sont déserts. Les pauses café sont obligatoires pour que chacun puissent ralentir et le management se fait dans une relation de confiance.
Au Danemark : Passer trop de temps au travail est un signe qu’il y a un problème de management.  La relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Evidemment les pays scandinaves sont ceux ou les gens sont les plus heureux en général.

Alors comment s’en inspirer ?

Je vous propose 4 pistes :


1.    Avoir un bon équilibre entre sa vie perso et sa vie pro .
2.    Privilégier un management bienveillant et collaboratif.
3.    Ne pas vouloir toujours plus de performance plus de perfection…
4.    Et enfin savoir dire non poser ses limites.


Et n’oubliez pas votre personnalité n’est pas limité à votre travail et que vous êtes beaucoup plus que ce que vous faites au travail. Prenez de la distance émotionnelle et concentrez-vous sur vos vraies priorités. C’est le meilleur moyen d’être performant dans son travail et heureux dans sa vie !

Le management des nouvelles générations

 

 

Management et environnement de travail

Les entreprises sont plus libérées aujourd’hui concernant la question du bonheur, elles assument en effet davantage d’effectuer une démarche vers un professionnel ou d’ouvrir  des postes dédiés au bien-être et/ou bonheur :

On observe en effet l’arrivée de nouvelles professions telles que les CHO,pour Chief Happiness Officer, qui ont pour rôle de développer la bonne entente, une ambiance positive et des temps forts de partage au sein même des locaux de l’entreprise. Alexandra De Roulhac souligne qu’il est positif et important de mettre le bonheur au coeur de la stratégie entreprise et qu’une personne dédiée puisse faire le lien entre les collaborateurs.

Les manières de travailler sont aussi un moyen de développer le taux de bonheur du collaborateur en lui offrant plus de liberté. Le salarié a encore plus envie de s’investir et de rendre la pareille à son employeur, dans le cadre d’une relation donnant/donnant. Le travail en home office, le télétravail et le mobile working sont, suivant la profession, d’excellentes alternatives pour éviter le quotidien et remotiver le collaborateur dans ses missions.

Les open spaces et l’organisation de l’entreprise permet de recréer un cadre de travail “comme à la maison”. Le fait de ne pas avoir de place attitrée peut en décourager certains, mais pour la majorité des témoignages récoltés, il s’agit d’un excellent moyen de responsabiliser le collaborateur en augmentant le sentiment de confiance lui étant accordée et en parallèle, sa productivité. À l’image de la start-up qui n’en est plus une… Nous pouvons citer les nouveaux locaux d’Airbnb Paris basés à Opéra depuis l’année dernière et qui ont vraiment été pensés pour maximiser le bien-être et l’ambiance décontractée, agréable, non formelle permettant de mieux communiquer et collaborer.  

Si on facilite la vie des salariés, ils seront heureux de s’engager pour leur entreprise. Mais pour se faire, le management doit évoluer vers un modèle plus horizontal: le fonctionnement très hiérarchisé et le stéréotype de “petit chef” ne fonctionnent plus. Qui plus est, les nouvelles générations déjà présentes ou sur le point d’arriver sur le marché du travail recherchent en priorité la reconnaissance, et ne sont pas des cibles faciles à “capter” dans le fonctionnement actuel des entreprises.

 


Générations Y ou Milléniaux et Z

Les nouvelles générations cherchent du sens au travail et veulent un bon équilibre entre vie pro et vie perso. Alexandra De Roulhac souligne que la génération Z (c’est-à-dire celle qui est née depuis l’an 1995) recherche plus de sens, d’émotions positives et le pouvoir de s’accomplir. Si on ne challenge pas ces générations, qu’on ne les valorisent pas, qu’on ne leur demande pas une vraie contribution, ils nauront pas peur de partir ou de créer leurs propres entreprises, fidèles à leurs valeurs.

D’où la citation qui retentit souvent dans leurs esprits : «votre génération est amenée à faire plusieurs métiers en une vie, à travailler dans beaucoup d’entreprises différentes – la grande carrière dans la même entreprise n’existe plus ». À juste titre, le problème ne viendrait-il pas des entreprises qui ne s’adaptent pas ? L’enjeu est pourtant énorme de leur côté : le recrutement et la fidélisation des prochaines générations de collaborateurs.

Alexandra De Roulhac affirme que ce n’est pas à l’un ou l’autre de s’adapter en totalité, mais bien à chacun de faire un pas pour s’inspirer de l’autre et réussir à s’entendre.


Le bon élève : la Suède

Selon le World Happiness Report qui classe 155 pays en fonction de sept critères principaux (l’aide sociale, la liberté, la générosité, l’honnêteté, l’espérance de vie, le PIB par habitant et la confiance accordée aux dirigeants), la Suède arrive en dixième position des pays les plus heureux du monde en 2017.

Alexandra De Roulhac nous a présenté la Suède et les pays nordiques en général comme de vrais exemples à suivre : travail et management différents, la philosophie de travail est le “Lagom”  qui signifie « Ni assez, ni trop, ni trop peu ».  Elle s’applique au domaine professionnel en impliquant les salariés à travailler durement, mais à 17h, les bureaux sont déserts, les pauses café sont obligatoires pour que chacun puisse ralentir et le management est instauré sur une base de confiance : la relation professionnelle est avant tout bienveillante et collaborative. Passer trop de temps au travail est un signe de problème au niveau du management.  

Comment la Suède a-t-elle rendu le bien-être traditionnel ? À travers le Lagom et la recette du Fika. Ce dernier regroupe les pauses café, petits-déjeuners du vendredi matin, etc. Il permet de ralentir d’un coup l’entreprise en créant des moments de détente communs. Pour ralentir en France il faut une excuse, alors qu’en Suède, ils ont rendu cette excuse obligatoire. Il est en effet très mal vu de ne pas participer aux pauses café et ce peut être assimilé à du carriérisme, ce qui n’est pas du tout apprécié. A contrario de la France, le  bonheur au travail étant d’ores et déjà  au cœur du fonctionnement des entreprises Suédoises, la question d’y intégrer un coach de bonheur ne se pose pas.

Article paru sur bleisure.fr

 
Les propos ici développés appartiennent à notre coach du bonheur, Alexandra de Roulhac

Précision : cet article n’a pas été sollicité par la professionnelle citée.

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